À vous, mes chers amis sur Internet !

À vous, mes chers amis sur Internet !
À vous, mes chers amis sur Internet !

En cette saison de réjouissances,je profite de l'occasion
pour vous remercier pour tous les bons moments que nous
passons ensemble sur le Net.


Merci pour tous vos courriels qui me font rire,
réfléchir et même pleurer à l'occasion.

J'espère que nous continuerons de partager ensemble durant
la prochaine année !
Je souhaite que l'Amour vous enveloppe pendant ces jours
de Fête et que vous soyez entourés de tous ceux et celles
que vous aimez !





# Posté le lundi 24 décembre 2007 15:04

Modifié le mardi 25 décembre 2007 13:20

La fête de l'Aïd Al-Kebir La fête de l'Aïd Al-Kebir La fête de l'Aïd Al-Kebir La fête de l'Aïd Al-Kebir La fête de l'Aïd Al-Kebir

La fête de l’Aïd Al-Kebir       La fête de l’Aïd Al-Kebir       La fête de l’Aïd Al-Kebir       La fête de l’Aïd Al-Kebir       La fête de l’Aïd Al-Kebir
La fête de l'Aïd Al-Kebir a lieu le 7 du mois Dhou-l-Hijja, le 12ème mois lunaire, qui est également le mois du pèlerinage à la Mecque.
L'Aïd-El-Kebir ou "grande fête", commémore l'histoire bien connue du sacrifice d'Abraham.
C'est donc en souvenir de ce sacrifice que les musulmans ont coutume d'égorger un mouton.
En dehors de cette coutume, c'est également un jour de réjouissances où l'on festoie en famille.
Voici donc ce qui est écrit dans les livres saints :
Laissons aux exégètes le soin de s'entendre sur l'identité du fils qui devait être sacrifié.
Certains disent qu'il s'est agi de Isaac, d'autres de Ismaël.

Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit :
Abraham ! Et il répondit :
Me voici ! Dieu dit :
Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes ; va-t'en au pays de Moria, et là offre-le en sacrifice sur l'une des montagnes que je t'indiquerai.
Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils .
Il fendit du bois pour le sacrifice , et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.
Lorsqu'ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait indiquait, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils , et le mit sur l'autel, par-dessus le bois.
Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils.
Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux, et dit :
Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L'ange dit :
Ne dirige pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique.
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en sacrifice à la place de son fils.

De tout cela, que retenons-nous ?

Dieu promit à Abraham une postérité, de grandes nations qui seront issues de sa descendance.
Brusquement, au moment où le patriarche commençait à jouir de ces bienfaits, le seigneur veut lui ravir son fils, et lui demande de « faire le travail à sa place. » Les commentateurs ont indiqué que, devant tant de malheur subit, Abraham aurait protesté timidement :
Tu m'as promis une postérité, une multitude plus nombreuse que les étoiles du ciel, qui ne peut être comptée comme le sable, et tu me reprends celui par lequel cette descendance va se perpétuer.
Les exégètes précisent bien, que les protestations d'Abraham ont été « timides. »
Le pauvre homme ne comprenait pas.
Ce que nous retenons également, c'est la foi qui animait le c½ur du patriarche ; Le moment de surprise, de révolte, passé, il a obéi, corps et âme, à la décision divine.
Pas un instant il n'a hésité, il a vérifié que les liens étaient bien noués, avant de lever son couteau.

Autre sujet de réflexion, la coutume d'égorger un mouton. Il est des mots qui restent gravés dans la mémoire, des mots qui ont été dits alors que nous étions encore enfants et qui ne veulent pas sortir de notre subconscient.

Ces mots les voici tels qu'ils m'ont été prononcés, ensuite traduits en français :

« El âda ah'ram ! » La coutume est un péché.

Pourquoi me diriez-vous ? Prenons le cas d'un père de famille, qui a sacrifié le mouton pendant plusieurs années, qui se trouve brusquement dans une situation pécuniaire difficile ; doit-il poursuivre cette coutume, cette habitude ?
Les commerçants connaissent les habitudes des familles, ils savent qu'il leur est difficile de les changer ; alors ils profitent pour augmenter d'une façon scandaleuse, le prix de ces denrées.
Mais imaginons un instant qu'on passe outre , une année , la tradition d'égorger un mouton pour l'aid , les répercussions économiques que celà aurait . L'expérience a dejà eu lieux au maroc sur ordre du roi Hassen 2.

Voilà ce que j'avais à vous dire.

Au nom de Tunecity.net et en notre nom personnel, nous souhaitons à tous nos amis, à nos lecteurs, de confession musulmane :

AÏD SAÏD OU MOUBAREK , KOL AAM WINTOUMA BKHIR !

Que le sacrifice rituel soit accepté par ALLAH.

Qu'Il accède à vos désirs, qu'Il apporte la joie et la santé dans toutes les familles !
Qu'Il fasse activer les temps de paix, entre tous les peuples et toutes les nations !
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# Posté le jeudi 20 décembre 2007 13:42

JE T'AIME

JE T'AIME
JE T'AIME

Si j'avais de l'argent,
Tu aurais mille présents.
Si j'avais la fortune,
Je t'emmènerais sur la lune.

Revenons sur terre
Où la vie est amère,
Mais toi à mes côtés,
Me donne la vitalité.

Tes yeux sont la caresse,
Ta parole, la sagesse.
J'aime quand tu me causes,
Tu me dis de belles choses.

J'aime quand tu m'écoutes,
Jamais tu ne doutes.
Tu bois mes paroles,
Comme une offrande, une obole.

Et je jouie de toi,
Comme un enfant dans la joie,
Comme l'enfant au sapin,
Tu es mon petit lapin.

Toi encore gamine,
Que tu es divine !
Ton corps est le miel sucré,
Que je délecte sans me lasser!

Je t'aime, je t'aime, je t'aime,
Sans aucun problème.
Le chemin de la vie avec toi,
Est une vie de roi

# Posté le vendredi 14 décembre 2007 12:32

PRIÈRE SIMPLE

PRIÈRE SIMPLE

Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix.
Là où il y a de la haine, que je mette l'amour.
Là où il y a l'offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l'union.
Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance.
Là ou il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là ou il y a la tristesse, que je mette la joie.

Que je ne cherche pas tant
À être consolé, qu'à consoler;
À être compris, qu'à comprendre;
À être aimé, qu'à aimer.

Car,
C'est en donnant, qu'on recoit;
C'est en s'oubliant, qu'on trouve;
C'est en pardonnant, qu'on est pardonné;
C'est en mourant, qu'on ressuscite à l'éternelle vie.
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# Posté le vendredi 14 décembre 2007 12:00

Je ne veux ni fleur, ni cadeau, simplement le don de ton c½ur.

Ce texte est dédié à NAIMA OUI ELLE
Je t`aime


Rien ne peu comprendre la profondeur et la pensée du coeur lorsqu'il se met à battre avec une ardeur délicate et non maîtrisable...

Un coeur qui s'ouvre pour aimer est un coeur qu'on ne peut pas éouffer aussi facilement car l'amour est un feu dévorant,
Une flammme qui embrase tout ce qui cherche à se mettre sur son chemin...

Moi je ne peux pas t'oublier, je suis désolé mais c'est la vérité je ne me tairai jamais.

Je te dirai toujours je t'aime.
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 08:12

Modifié le lundi 03 décembre 2007 06:36